Bassa Trinita

Bassa Trinita

Bassa Trinita

Bassa Trinità est probablement la plage la plus célèbre et fréquentée de l’île. Son sable, blanc et très fin, et sa mer bleue et turquoise, en font l’un de principaux attraits de l’Archipel. Elle tire son nom de son emplacement, jadis défini Abbassu ‘a Trinita, c’est à dire sur la pente de la colline où se dresse l’église homonyme ; on la rejoint en voiture à partir de la route panoramique, et on continue à pied sur une série de passerelles en bois qui protègent une charmante bande de dunes de sable au sauvage piétinement. Il y a quelque temps, ces dunes – aujourd’hui protégées par les règles du Parc National – occupaient une étendue plus grande jusqu’au chemin d’asphalte, et puis encore.

Carlotto e La Madonnetta

La Madonnetta Foto by Ferrigno

La Madonnetta Foto by Ferrigno

Il s’agit d’une très belle crique sur le versant occidental, se terminant par une petite plage remarquable abritée des vents. Elle tire son nom de la proche batterie militaire anti-aérienne. Sur un éperon rocheux du versant donnant sur Spargi, se trouve une chapelle votive – appelée précisément La Madonnetta – bâtie en tant qu’hommage de la part du vieux pêcheur Michele Scotto, sauvé par la Vierge (la Madonna) lors d’une tempête. Ici, chaque 1er mai, on fête la Sainte Vierge.

Cala d’Inferno

Cala d'Inferno

Cala d’Inferno

Cala d’Inferno, située sur la côte occidentale, est une grande crique exposée aux vents de nord-ouest. Elle tire son nom de l’aspect « infernal » de ses eaux perpétuellement agitées. La plage est accessible à pied grâce uniquement à deux chemins d’une longueur moyenne : le premier part de la route panoramique, juste avant la forteresse de i Colmi, alors que le deuxième du Village de la Trinita, à savoir un complexe résidentiel jadis habité par les militaires de la Marine des États-Unis.

Abbatoggia

Abbatoggia Foto by Ferrigno

Abbatoggia Foto by Ferrigno

Abbatoggia est l’un des deux sommets, pour la plupart en granit, situés au nord de l’île de La Maddalena. Il s’articule tout au long d’une péninsule qui abrite, ainsi qu’un camping, de nombreuses plages : la première, Il Morto, tire son nom d’un rudimentaire tombeau d’un soldat, encore bien visible, situé sur le côté oriental de l’arrière-plage ; la deuxième, lo Strangolato, est ainsi appelée à cause de l’étroite bande de terre ; enfin, à l’extrémité de l’Abbatoggia, la plage de Punta Cannone, caractérisée par la sable grossière, couleur crème, la mer émeraude qui devient tout de suite profonde.

Monti della Rena

Monti della Rena - Foto by Orecchioni

Monti della Rena – Foto by Orecchioni

Au nord de l’île de La Maddalena, facilement accessible par la route panoramique, on trouve à l’intérieur d’une grande baie Monti della Rena, l’une de plus grandes plages de l’île. Elle tire son nom de la présence, sur le côté est, d’une petite colline de sable, souvent occupée par les jeunes gens pour leurs jeux et divertissements.

Marginetto

Marginetto Presutti

Marginetto Presutti

Marginetto est un endroit au nord de La Maddalena : on y trouve quelques villas bâties tout au long des années 60, et quelques petites et suggestives plages où l’accès est en partie caché. C’est pour cette raison qu’elles sont fréquentées notamment par les connaisseurs du territoire.

Porto Massimo

Porto Massimo

Porto Massimo est un ensemble résidentiel sur la côte est. Il abrite un petit port privé, un hôtel, deux cafés et plusieurs petits appartements pour une utilisation touristique. Considéré, même aujourd’hui, comme un endroit convoité pour les touristes moyens et haut de gamme, il a été, entre les années 80 et 90, au cœur des divertissements estivales, grâce à la présence d’une boîte très suggestive donnant sur la mer : le Cormorano. Encore aujourd’hui, les habitants et les touristes de La Maddalena en conservent un très beau et amusant souvenir.

Cala Lunga

Cala Lunga Coppadoro

Foto by Coppadoro

Cala Lunga est une crique aux eaux bleues et transparentes, se terminant par une petite plage de sable terreuse, beige, qui se prête très bien aux jeux des enfants.

Cala Spalmatore

cala spalmatore

Fot by Orecchioni

Cala Spalmatore est facilement accessible de la route panoramique. Il s’agit d’une crique protégée du Mistral, aux eaux très profondes ; elle abrite deux plages confortables et un long quai aujourd’hui destiné aux embarcations privées. Elle tire son nom du quai autrefois destiné aux opérations d’enduisement (“spalmaggio”) de la poix pour les bateaux.

Cala Francese

Foto by Ferrigno

Sur la côte occidentale de l’île, dans un endroit rocheux de granit compact, la carrière de Cala Francese est née au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Outre l’excellente qualité de la pierre, un autre élément a été la clé de son succès, à savoir la proximité de l’installation à la mer, dont la profondeur permettait l’abordage aux bateaux qui devaient charger les matériaux. La direction de la Société « Graniti Sardi » par les frères Génois Marcenaro et Grondona, a permis un développement remarquable de la carrière et la formation d’une classe ouvrière spécialisée et qualifiée. Les tailleurs de pierre (à l’origine provenant de la Toscane et de la Lombardie, puis de La Maddalena) ne se limitaient pas, comme ailleurs, à produire des dalles routières – très populaires dans les grandes villes pour le revêtement des routes et pour la ligne de tramway –, mais ils se sont spécialisés dans des fabrications très particulières, décorations, sculptures et même monuments, dont le plus célèbre est celui commandé par la Compagnie Universelle du Canal de Suez pour commémorer la guerre victorieuse contre les Turcs pour le contrôle du Canal (1915-1918), et placé sur la côte d’Ismaïlia (1930). On peut citer quelques exemples de qualité à La Maddalena : la colonne Garibaldi (1907) ; le tombeau Grondona ; les supports aux balcons des bâtiments militaires de Place Comando.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, la carrière est tombée en désuétude : après une période d’abandon, elle a été restaurée et aujourd’hui elle est devenue un petit village touristique, où le souvenir est confié aux murs fendus, aux morceaux de granit finis et laissés sur place, à l’ancien petit train qui transportait les blocs, aux treuils et outils qui semblent prêts à revivre et à un petit musée en construction.